Archive for the ‘Sans lactose’ Category

Radis noir au poivre de Tasmanie

dimanche, janvier 24th, 2010

Cette recette, je sais l’avoir découverte sur le blog de Jérôme Estebe (Tribune de Genève). Il faudrait que je retrouve un jour le lien précis de la recette, ou alors je vous laisse chercher ce qui vous permettra de tomber sur d’autres jolies surprises. Je ne sais plus si la recette indiquée ici est fidèle à celle de base ou s’il s’agit d’une interprétation, mais pour l’avoir réalisée plusieurs fois, je sais qu’elle est plaisante et qu’elle fonctionne bien.

  • Prendre des radis d’hiver puisque c’est de saison, des noirs, des violets, peu importe et les couper en rondelles ou en lamelles.
  • Ecraser au mortier 1/3 de cc de poivre de Tasmanie par radis radis moyen.
  • Poêler les radis à l’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils prennent une légère coloration.
  • Verser le jus d’une orange (par gros radis),  filtré ou non, c’est selon les goûts et laisser réduire 2 min à feu vif.
  • Parsemer d’un peu de joli sel, c’est-à-dire, à choix de sel gris, de sel de l’Himalaya ou de fleur de sel, par exemple avant de servir.

La tapenade

mardi, janvier 19th, 2010

Voilà un grand classique, une saveur du sud, une touche de soleil… même en hiver.

L’élément central de la tapenade étant l’olive il faudra la choisir avec soin, c’est elle qui déterminera la qualité et le parfum de la tapenade. A partir de là, il sera bien évidement possible de choisir, selon l’envie, des olives vertes ou noir, ou encore, comme je le fais souvent des olives grecques Kalamata bio d’une belle couleur violette.

  • 250 g d’olives Kalamata
  • 1 petite c à c de câpres
  • 1 gousse d’ail
  • poivre
  • une bonne huile d’olive

Voilà, il faudra commencer par dénoyauter les olives, on pourra bien évidement prendre des olives déjà dénoyauté mais celles-ci sont souvent d’une qualité moindre. Mais bon, rien ne nous oblige à rester debout ni ne nous empêche d’écouter de la musique pendant ce temps… Et puis, dans ces quantités là c’est de toute manière bien vite réglé.
Une fois cette opération réalisée la tapenade sera très vite réalisée. On ajoute à la pulpe d’olive quelques câpres, 1 à 2 gousses d’ail dégermé et grossièrement coupé, quelques généreux tours de poivre et ce qu’il faut d’huile d’olive pour que, au moment d’actionner le mixer plongeant celui-ci ne se grippe pas. Pour une version non végétarienne et pour autant que l’on mange la tapenade le jour même, on pourra ajouter encore 3 filets d’anchois. Mais attention, le parfum des anchois augmente avec le temps, si bien qu’il aura vite tendance à dominer.  C’est déjà tout (pas de sel, les olives étant généralement bien assez salées). On passe tout ça au mixer plus ou moins longtemps selon la consistance que l’on souhaitera obtenir.
Il est tout à fait possible de conserver plusieurs la tapenade au frigo pour autant qu’elle soit placée dans un bocal en verre aux bords bien propres et que la tapenade soit recouverte d’un mince film d’huile d’olive.

A vos tartines… prêts… partez!

Purée de haricot de Soissons ou de fèves

jeudi, janvier 7th, 2010
  • 250 g de haricot de Soissons trempés au moins 12 heures. A moins que l’on achète des fèves déjà épluchées. A Fribourg on en trouve à la Boucherie Istambul au bas de la route de Bertigny.
  • Sel gris
  • 2-3 cs d’une bonne huile d’olive
  • 2 à 3 gousses d’ail dégermées
  • une cc de poivre de noir de Sarawak (C’est un poivre doux et très parfumé de l’île de Bornéo. Il est évidement possible d’utiliser un poivre noir habituel.)

Lorsque les haricots ont bien trempé il est facile de leur retirer la peau en roulant entre les doigts le haricot dans sa peau et en pressant sur celle-ci pour dégager le grain. Une fois pelés, cuire les haricots à l’eau jusqu’à ce qu’ils soit tendre et les réduire en purée à l’aide d’un mixer plongeant en ajoutant un peu d’eau de cuisson si nécessaire.
Piler le poivre au mortier et réserver.
Puis mous allons travailler l’ail, le sel et l’huile d’olive selon une antique manière de faire  libanaise ou plus généralement du sud de la Méditerranée. Pour ce faire nous allons piler l‘ail et le sel dans un mortier jusqu’à obtenir une purée très fine. Ensuite, très progressivement nous allons verser l‘huile d‘olive en un fin filet en continuant de faire des mouvements circulaires avec le pilon. Autrement dit on travaillera exactement comme pour monter une mayonnaise et, surprise, nous obtiendrons une émulsion qui, visuellement ressemblera étonnement à une mayonnaise. Nous y adjoindrons le poivre avant de verser cette sauce dans la purée de haricot en mélangeant bien le tout.
Cette délicieuse purée peut être servie en mousse sur des galettes ou des tranches de légumes crus, en dip ou encore chaude, froide ou tiède, petite touche de légumineuse, dans la composition d’une assiette.

La même recette peut être réalisée avec des fèves. Si elles sont sèches il faudra également les tremper et en retirer la peau. Froide, la purée de fève ne réagit pas de la même manière que la purée de Soissons, elle aura besoin de plus d’humidité pour rester souple et facile à tartiner. Plus sèche, elle pourra par contre être façonnée en boulettes, ce qui peut aussi avoir son intérêt.

Entre Blinis et pakora

lundi, janvier 4th, 2010

Pour cette première exploration c’est avec une base de farine de pois chiches que l’on jouera. C’est une farine à découvrir ou redécouvrir pour la diversité des recettes qu’elle permet de créer. On la trouve beaucoup dans la cuisine indienne mais aussi tout autour de la méditerranée, on en reparlera. On pourra donc l’acheter facilement dans les épiceries asiatiques, turcs ou arabes ainsi que dans les épiceries diététiques… elle offre aussi toutes sortes d’alternatives intéressantes dans une alimentation sans gluten.

Cette recette très simple s’adapte à tout ou presque… On fait notre base de pâte, qui peut d’ailleurs très bien s’utiliser comme ça, nature ou alors accueillir un ou plusieurs légumes selon la saison, l’envie du moment ou ce qu’il y a ce jour là dans notre cuisine. Les légumes peuvent aussi être cuit ou crus, ce qui permet une utilisation de petits restes de légumes. Dans le cru, on pourra jouer bien évidement avec l’ail, l’oignon, mais aussi des légumes racines râpés: carottes, radis noirs, racine de persil… ou alors de la courge, ou courgettes, du poireau, toutes les variétés de chou ainsi que le chou-fleur ou le brocoli. Les feuilles et petites herbes se prêtent aussi très bien à ce jeu: épinards, rucola, , coriandre, persil, ciboulette, basilic, thym… Bref, jouons!
La dernière fois que j’ai réalisé cette recette j’ai mélangé:

  • Plus ou moins 150 g de farine de pois chiches (comme je n’ai pas pesé il y en avait peut-être moins, peut-être 200g, de toute manière peu importe ça fonctionnera).
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 1 œuf (Là aussi deux option. Parfois je met de la poudre à lever + 1 œuf battu, d’autre fois je travaille sans poudre à lever, je mets le jaune dans la pâte et je bats le blanc enneige avant de l’introduire au dernier moment.)
  • Epice: sel, cumin d’orient, curcuma, berbéré*ou poivre et herbes de Provence ou encore curry, ou…
  • Eau
  • Oignons de 1 à 4 selon la taille et l’envie du moment
  • Ail

On mélange les matières sèches dans un bol. C’est pas une mauvaise idée de tamiser la farine si on a l’impression qu’elle pourrait faire des grumeaux. Ensuite on ajoute progressivement de l’eau tiède jusqu’a obtenir une pâte lisse mais plus épaisse qu’une pâte à crêpe. Ensuite j’ai ajouté mes oignons et un peu d’ail. C’est à ce moment que vous pourrez jouer avec les légumes de votre choix. Après quoi, il ne restera plus qu’à prendre une poêle légèrement huilé et d’y déposer, à la cuillère à soupe, de petits tas de pâtes. On laisse dorer et, quand ces petites choses ne collent plus et se laisse retourner facilement, on dore l’autre côté. Et voilà, reste plus qu’à les servir chaudes, tièdes ou froide tartinées de la mousse de notre choix.

A noté encore que si on joue avec des épices franchement indienne, elles accompagneront avec bonheur un plat indien. Par contre, pour servir de support à tartinade, on pourra avec le même bonheur partir dans une toute autre direction, comme herbes de provence et une bonne série de généreux tours de poivre.

*Le berbéré est un mélange d’épice ou plutôt le mélange d’épice classique de la cuisine Ethiopienne. Le mélange se compose entre autre de cardamome brune, de piment rouge et de gingembre.

Tarte aux pommes sans lait de vache et sans gluten

vendredi, janvier 1st, 2010

Ingrédients pour la pâte à tarte :

  • 60 g d’huile, tournesol, colza ou olive
  • 60 g de sucre complet
  • 2 œufs
  • 1 pincée de sel
  • 60 g d’amandes ou de noisettes fraîchement  moulues
  • 80 g de farine de riz complet
  • 40 g de farine de pois chiches
  • 40g de farine de maïs
  • 40 g de farine de châtaigne

Préparation

  1. Dans le bol, battre l’huile avec le sucre, la pincée de sel et les œufs.
  2. Ajouter ensuite les amandes ou les noisettes moulues et les farines  jusqu’à former une boule de pâte.
  3. Une pâte sans gluten colle beaucoup plus qu’une pâte à gâteau ordinaire mais il y a un truc qui permet de l’abaisser simplement. Il suffit de poser la boule de pâte sur un papier cuisson et de l’aplatir au rouleau à pâte en intercalant un film alimentaire entre la pâte et le rouleau. On repositionnera le film au fur et à mesure. Au besoin, il est possible aussi d’abandonner le rouleau à pâte pour parfaire le cercle directement à la main. On glissera ensuite la pâte, toujours posée sur son papier cuisson dans la plaque à tarte.

Cette pâte peut s’utiliser pour toutes les tartes aux fruits ou autres recettes nécessitant une pâte brisée.

Ensuite, chacun terminera sa tarte au pommes selon ces envies et ces habitudes.
C’est l’hiver et j’aime beaucoup les Boskoop, donc voilà… et si l’on a envie d’une liaison à l’œuf sans lait de vache, il suffit de le remplacer par un lait végétal, lait de soja, d’amande ou encore de coco.
Pour cette tarte: 1 à 2 œufs selon leur taille, lait de coco, sucre vanillé. Saupoudrer la tarte d’un peu de sucre complet et de cannelle ou encore d’éclats d’amendes ou de noisettes torréfiées avant de la glisser au four.
A noter que la recette de cette pâte est modulable selon les envies ou ce qu’il y a dans le plaquard, la farine de millet par exemple peut aussi très bien entrer dans la composition.  Sur les photos, l’on devine une pâte assez foncée, j’ai utilisé du sucre complet et, comme je n’avais plus de farine de maïs j’ai mis d’avantage de farine de châtaigne. Résultat: une pâte foncée pour une tarte aux saveurs douces très hivernale.