Archive for the ‘Salé’ Category

Achar de gingembre

vendredi, février 26th, 2010
  • 300 g de gingembre frais émincé
  • 2 échalotes hachées
  • 5 gousses d’ail hachées
  • 1 c. à c. de curcuma
  • 1 c. à s. de poivre noir moulu
  • 1 c. à s. de « cinq-épices »
  • 1 c. à c. de graines de cardamome verte moulues
  • 1 petite cc de sel
  • 1dl d’huile
  • 2dl d’eau

Eplucher et émincer les tubercules de gingembre frais.
Dans une poêle, faire frire à l’huile l’échalote et l’ail hachés avec le gingembre, pendant environ 10 mn, en remuant sans cesse.
Incorporer ensuite toutes les épices avec le sel et 200 ml d’eau.
Bien mélanger ; couvrir.
Laisser mijoter et réduire pendant 20 mn en surveillant et en remuant.
Passer le tout à la moulinette, pour obtenir une pâte assez lisse.
Laisser refroidir.
Mettre en pot et conserver au réfrigérateur (un mois ou plus).

Source: « L’Inde gourmande » Jean Papin, encyclopédie de la cuisine indienne, Editions Philippe Picquier.

Filets de féra poêlé, fenouil braisé au citron et gratin de salsifis

lundi, février 8th, 2010

les salsifis d’abord

On commencera par les éplucher les couper en tronçons de 5 cm et les mettre au fur et à mesure dans de l’eau citronnée. Puis on les cuira durant 20 min environ dans un blanc, c’est-à-dire dans de l’eau additionnée d’un peu de farine, de jus de citron et de sel gris. Il faut que les salsifis restent légèrement croquants. Une fois cuit on les versera dans une poêle avec un peu d’huile d’olive et on les laissera légèrement dorer si on souhaite les servir tel quel ou alors, si on préférera les servir en gratin on pourra, avant qu’ils ne dorent ajouter de lait de soja, quelques généreux tours de poivre, un peu de sel gris et. pour lier la sauce, ajouter une cuillère d’arrow-root dilué dans un peu d’eau. Quand la sauce commence à épaissir on pourra verser le tout dans dans un plat à gratin. Si on le souhaite on pourra râper un peu de parmesan sur les légumes avant de les glisser au four pour qu’ils gratinent.

Pendant que les salsifis cuisent à l’eau on préparera les fenouil que l’on braisera simplement avec du poivre, du sel et qq zestes de citron bio.

La féra maintenant

Rincer les filets à l’eau fraîche, les sécher et enlever les arrêtes s’il en restent. Ensuite on fera simplement griller les filet, uniquement côté peau, dans de l’huile d’olive. Au moment de servir, il suffit de les arroser d’un petit filet d’huile d’olive et, éventuellement de qq goûtes de jus de citron.

Velouté de courge et panais garni d’une touche de purée de pois verts cassés

lundi, février 8th, 2010

Purée de pois verts cassés

Tout d’abord nous avons commencé par la petite purée de pois verts cassés. Nous avons ciselé un oignon que nous avons fait suer dans un peu d’huile d’olive, nous y avons ajouté des graines à roussir préalablement écrasées au mortier puis les pois verts recouvert d’eau et nous avons oublié tout cela une heure environ sur un feu doux. Une fois les pois tendres nous les avons passé au mixer plongeant, rectifié l’assaisonnement et salé et, avant de servir nous avons encore laissé tombé une belle goutte d’une bonne huile d’olive

Velouté courge et panais

Pendant la cuisson des pois nous avons passé au velouté : 2/3 courge et 1/3 panais. Nous avons pelé la courge et les panais et les avons découpé en cubes. Nous avons fait suer 1 à 2 oignons haché dans une bonne giclée d’huile d’olive. Quand ils étaient transparent nous avons ajouté les dés de courge et de panais, du sel et un peu de Curry Colombo. Nous avons ajouté de l’eau, presque jusqu’à hauteur des légumes que nous avons laissé cuire tranquillement jusqu’à ce qu’ils soient fondant.

Au moment de servir nous avons déposés une généreuse louche de velouté dans une assiette à soupe et,  au centre, une quenelle de purée de pois vert, parsemé un peu de pavot sur la courge et quelques râpures de courge crue sur le bord de l’assiette. Dommage, le pot de graines de courge était vide… j’y aurais bien ajouté quelques graines de courges torréfiées grossièrement concassée.

Tahina au citron

samedi, février 6th, 2010

Cette recette me vient d’un ami qui l’a lui-même rapporté du Caire mais, mais l’aire géographique de cette sauce est beaucoup plus large.

Ingrédients

  • 1 petit verre de crème de sésame
  • le jus d’un citron
  • 1 gousse d’ail
  • sel
  • eau

C’est délicieux et ultra simple, il suffit de délayer la crème de sésame avec de l’eau, d’y ajouter le citron,  1 gousse d’ail pressé et un peu de sel. C’est déjà tout.

Il s’agit d’ajouter progressivement l’eau. En tout il en faudra 1 fois à 1 1/2 la quantité de crème de sésame.

J’ai découvert une variante de cette recette avec du persil haché en plus dans le très beau livre de Chahnaz Kanawati, Un croissant fertile, recettes familiales du Proche-Orient Arabe, Sindbad, Actes Sud, L’Orient gourmand.

Le Tahina figure naturellement en bonne place dans un mezzé, mais il peut également très agréablement être servi en dip avec, en hiver, des légumes racines comme ces anciennes variétées des carottes ou cette racine de persil.

Tranches de panisse grillées

jeudi, février 4th, 2010

Ingrédients

  • 200 g farine de pois chiches
  • 1 litre d’eau
  • Sel, poivre
  • 1 filet d’huile d’olive

Préparation

  1. verser la farine de pois chiches dans une casserole, délayer en ajoutant progressivement l’eau
  2. placer la casserole sur feu doux et faire épaissir la préparation sans cesser de remuer
  3. ajouter l’huile, le sel, le poivre et éventuellement d’autres épices selon l’envie.
  4. verser la préparation dans un moule, à cake, bac en plastique ou autre, laisser refroidir.
  5. Après plusieurs heures au frigo la panisse peut être découpée en tranches et poêlée dans l’huile d’olive.
Cette recette fait partie des merveilles qui peuvent être réalisée à base de farine de pois chiches. Cette recette est une spécialité marseillaise.
La farine de pois chiches se trouve facilement en magasin diététique, ou dans les épiceries asiatiques, turques ou arabes ainsi que dans certaines épiceries italiennes.

Purée de topinambour

dimanche, janvier 24th, 2010
  • Echalotes
  • Topinambours
  • Huile d’olive
  • Epices : sel gris, poivre et ajowan ou serpolet

Eplucher les topinambour, les couper en petits dés et les mettre au fur et à mesure dans de l’eau citronnée.

Ciseler les échalottes et les faire suer dans de l’huile d’olive

Ajouter les topinambours et les épices, mouiller avec un peu d’eau et laisser cuire jusqu’à ce que les légumes soient fondant. A ce moment il suffira de les passer au presse-purée et de goutter et rectifier au besoin avant de servir

Merlu vapeur au thé et fleurs de bleuet

dimanche, janvier 24th, 2010

Pour l’atelier cuisine d’aujourd’hui, j’ai décidé, exceptionnellement, de préparer du poisson. Pour réaliser cette recette j’ai acheté en toute bonne conscience des filets de merlu portant le label MSC conseillé par le WWF (Marine Stewardship Council ou Conseil pour la gestion des ressources marines). En fait, au moment de mettre en ligne cette recette j’ai été jeté un coup d’œil sur le site de Greenpeace histoire de voir ce qu’ils disent de ce label. J’en suis ressorti une fois de plus avec la conviction qu’il faudrait cesser complètement la consommation de poisson où alors la limiter à de rares occasions. Le label MSC a été créé par le WWF et Unilever (premier vendeur de poissons congelés au monde). Il entend promouvoir une pêche durable en limitant les prises et en permettant ainsi aux stocks de poissons de se reconstituer. Très bien, mais Greenpeace nous apprend que les techniques de pêche, par contre, restent fondamentalement les mêmes que celles actuellement utilisées par la pêche industrielle. Pour les poissons capturés, se retrouver pris au piège d’un filet MSC ne change rien à leur sort: ils finiront écrasés dans le chalut, asphyxiés sur le pont ou encore jetés vivants dans la chaîne de transformation. Le MSC ne s’engage pas en faveur de méthodes de pêche moins cruelles, mais en faveur de la surveillance des stocks de poisson. Voilà… réfléchissons à deux fois avant d’acheter du poisson et lisons les étiquettes et renseignons nous.

Pour aujourd’hui, nous prendrons donc ces filets de poissons puisqu’ils sont là, mais en nous promettant d’être encore plus prudent à l’avenir.

Ces filets de poissons nous allons les couper dans l’épaisseur sans toute fois aller jusqu’au bout. Nous allons ensuite les ouvrir et les épicer soit d’un très bon thé noir, soit d’un thé vert que nous mélangerons à des fleurs de bleuet séché. A cela nous ajouterons quelques tours de poivre et une pincée de sel gris. Nous allons ensuite refermer les filets et les emballer un à un dans un film alimentaire bien serré. Ensuite, il suffira de les ranger dans un panier à vapeur que nous placerons 7 min au dessus d’une casserole d’eau bouillante. Après ce temps, nous retirerons le panier de la casserole mais nous ne toucherons pas au poisson 1 min encore afin de laisser le thé tirer et parfumer la chair. Au moment de servir nous déballerons le poisson et l’arroserons d’un petit filet d’huile d’olive de qualité et nous parsèmerons encore de quelques délicates pétales bleues.

Antipasti de potimarron

dimanche, janvier 24th, 2010

Cette recette vient d’un très beau livre de cuisine: “Accademia Italiana della Cucina, Recueil de la cuisine régionale italienne, Recensement national des plats typiques, Edi Minerva, 2006”. J’en reparlerais, c’est un livre qui permet d’extraordinaires voyages les cuisines authentiques de l’ensemble de la péninsule italienne. On y trouve des recettes d’un très grand raffinement, mais aussi, et c’est peut-être celles qui m’inspirent le plus, beaucoup des recettes réalisées avec des produits très simples ainsi qu’avec des plantes sauvages. Celle-ci nous vient de Calabre, une très belle recette qui nous permet de travailler en hiver la courge à la manière des aubergines des beaux jours.

Ingrédients

  • Prendre une courge qui a du maintien à la cuisson comme de la courge butternut ou du potimarron par exemple
  • de l’huile d’olive
  • du vinaigre
  • des câpres (si possible des câpres aux sel)
  • de ail
  • quelques feuilles de menthe (facultatif)
  • du sel gris

Préparation

Couper le potiron en tranches fines, saupoudrer de sel et laisser dégorger quelques heures. Les laver, les essuyer et les faire dorer à l’huile.
Egouter et réserver.
Préparer une sauce en mélangeant huile, vinaigre, câpres, ail en lamelle et feuilles de menthe.
Disposer une couche de courge dans un plat et napper avec un peu de sauce. Poursuivre jusqu’à épuisement des ingrédients. Laisser reposer quelques heures avant de servir

Radis noir au poivre de Tasmanie

dimanche, janvier 24th, 2010

Cette recette, je sais l’avoir découverte sur le blog de Jérôme Estebe (Tribune de Genève). Il faudrait que je retrouve un jour le lien précis de la recette, ou alors je vous laisse chercher ce qui vous permettra de tomber sur d’autres jolies surprises. Je ne sais plus si la recette indiquée ici est fidèle à celle de base ou s’il s’agit d’une interprétation, mais pour l’avoir réalisée plusieurs fois, je sais qu’elle est plaisante et qu’elle fonctionne bien.

  • Prendre des radis d’hiver puisque c’est de saison, des noirs, des violets, peu importe et les couper en rondelles ou en lamelles.
  • Ecraser au mortier 1/3 de cc de poivre de Tasmanie par radis radis moyen.
  • Poêler les radis à l’huile d’olive jusqu’à ce qu’ils prennent une légère coloration.
  • Verser le jus d’une orange (par gros radis),  filtré ou non, c’est selon les goûts et laisser réduire 2 min à feu vif.
  • Parsemer d’un peu de joli sel, c’est-à-dire, à choix de sel gris, de sel de l’Himalaya ou de fleur de sel, par exemple avant de servir.

La tapenade

mardi, janvier 19th, 2010

Voilà un grand classique, une saveur du sud, une touche de soleil… même en hiver.

L’élément central de la tapenade étant l’olive il faudra la choisir avec soin, c’est elle qui déterminera la qualité et le parfum de la tapenade. A partir de là, il sera bien évidement possible de choisir, selon l’envie, des olives vertes ou noir, ou encore, comme je le fais souvent des olives grecques Kalamata bio d’une belle couleur violette.

  • 250 g d’olives Kalamata
  • 1 petite c à c de câpres
  • 1 gousse d’ail
  • poivre
  • une bonne huile d’olive

Voilà, il faudra commencer par dénoyauter les olives, on pourra bien évidement prendre des olives déjà dénoyauté mais celles-ci sont souvent d’une qualité moindre. Mais bon, rien ne nous oblige à rester debout ni ne nous empêche d’écouter de la musique pendant ce temps… Et puis, dans ces quantités là c’est de toute manière bien vite réglé.
Une fois cette opération réalisée la tapenade sera très vite réalisée. On ajoute à la pulpe d’olive quelques câpres, 1 à 2 gousses d’ail dégermé et grossièrement coupé, quelques généreux tours de poivre et ce qu’il faut d’huile d’olive pour que, au moment d’actionner le mixer plongeant celui-ci ne se grippe pas. Pour une version non végétarienne et pour autant que l’on mange la tapenade le jour même, on pourra ajouter encore 3 filets d’anchois. Mais attention, le parfum des anchois augmente avec le temps, si bien qu’il aura vite tendance à dominer.  C’est déjà tout (pas de sel, les olives étant généralement bien assez salées). On passe tout ça au mixer plus ou moins longtemps selon la consistance que l’on souhaitera obtenir.
Il est tout à fait possible de conserver plusieurs la tapenade au frigo pour autant qu’elle soit placée dans un bocal en verre aux bords bien propres et que la tapenade soit recouverte d’un mince film d’huile d’olive.

A vos tartines… prêts… partez!